Lundi 30 Janvier 2012, Ste Martine

 

Fond musical
Voyager au Togo...

Bonjour et bienvenue!

    Merci à toutes et à tous pour vos visites durant la durée de notre projet de solidarité internationale.

   Vous êtes sur le blog du projet « Partageons nos connaissances » porté par Stéven, Dorian et Olivier. On vous souhaite une bonne et agréable visite.

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De cette belle aventure est née une association: Association Partageons nos Cultures et Connaissances (AP2C) si vous voulez en savoir plus =>http://asso-ap2c.kazeo.com

Tags associés : Association, ap2c

J'kaz !
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Le Samedi 02 Janvier 2010Poster un commentaire

Points forts :

Ce projet nous a permis de nous enrichir humainement, culturellement et professionnellement.

Nos missions et objectifs de départ ont été réalisés. Pour la réalisation de nos missions l’entente et la collaboration avec les membres de l’association a été bonne, même s’il y a eu des moments de désaccords (culture et vision différente).

Nous avons pu apporter nos compétences et les mettre à la disposition de l’association CEC-Togo. Celle-ci est très satisfaite du travail réalisé.

L’association nous a laissé travailler de façon autonome et à tous moments nous avons pu leur faire part de nos observations.

Nos missions ont été variées, allant de l’action de sensibilisation à la formation du bureau en comptabilité, en passant par l’étude de milieu (à Nyamadji). Nous n’en avions pas oublié pour autant notre objectif principal qui était le partage de nos connaissances en gestion des associations.

Notre travail, au quotidien, avec les togolais nous a permis d’observer leur façon de travailler par rapport à nous (européen). Pour nous ceci constitue un véritable échange culturel. En effet, notre principal souhait était de partager et échanger nos connaissances. Sur un point humain et culturel nous avons le sentiment d’avoir reçu plus que ce que nous leur avons apporter.

Nous nous sommes très vite intégré dans l’association et l’immersion dans la culture s’est faite au fur et à mesure de notre séjour et de nos rencontres (participation à des fêtes traditionnelles, échanges, discussions, débats, etc)

Lors de notre séjour, nous avons rencontré une population très accueillante et nous avons pu discuter sur leurs problèmes et sur la culture (tradition, etc) et ainsi s’enrichir sur le plan humain.

Nous pensons avoir bien abordés et maîtrisé la communication (articles de journaux, blog : http://projetogo.kazeo.com) et le financement de notre projet.
Les articles de journaux sont visibles sur notre blog.

Notre projet de départ a été réalisé dans son intégralité que se soit en France ou au Togo.

Point faibles :

La durée du voyage nous semble courte car nous pensons pourvoir apporter d’avantage et de recevoir encore beaucoup de chose.
Nous regrettons de ne pas avoir eu plus de temps de préparation pour ce projet. Nous aurions pu ainsi créer notre propre association et donc trouver d’autres sources de financements. Cela nous aurait peut être apporter d’autres opportunités.  

Difficultés rencontrées :

La différence de culture nous a semblé faire ralentir notre travail mais nous nous sommes adaptés au rythme de travail togolais. Par exemples : les rendez-vous ne sont pas pris et les heures sont très rarement respectées. Donc, nous avons eu des difficultés à nous organiser en avance.

Quelles suites imaginez vous à ce projet ?

 
Nous allons essayer de faire partager notre expérience professionnelle et humaine à un maximum de personnes. Nous envisageons notamment de réaliser une exposition photos à Saint-Yvi. Le but de cette manifestation étant de faire découvrir une culture, un continent et un pays. L’exposition aura lieu du 16 au 20 Juin à la maison des associations de Saint-Yvi, le public visé sera les enfants de la commune ainsi que la population Saint-Yvienne.

Ce projet nous a permis également de renforcer notre choix professionnel c'est-à-dire travailler au sein d’une association et/ou ONG.

Nous ne regrettons en rien d’avoir monter ce projet et de l’avoir mené jusqu’au bout. Ce fut une très belle aventure humaine et professionnelle. Merci aux membres de l'association "Carrefour d'Echanges Culturels".

Tags associés : Notre, appreciation, projet

J'kaz !
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Le Jeudi 30 Avril 2009Poster un commentaire

Article paru le 29/12/2008 dans le Ouest-France


Article paru le 8/11/2008 dans le Ouest-France



 

 

 

Article paru le 10/11/2008 dans le Télégramme



Article paru le 13/02/2009 dans le Télégramme

 





Article paru dans le Ouest-France




Article paru le 12/03/2009 dans le Ouest-France


 

Article paru en Avril 2009 dans une documentation paroissiale

Article paru le 30/04/2009 dans le Ouest-France

 

Article paru le 04/05/2009 dans le Ouest-France

Article paru le 06/05/2009 dans le Ouest-France

Article paru le 07/05/2009 dans le Télégramme
 

Tags associés : presse

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Le Jeudi 30 Avril 2009Poster un commentaire

Cela faisait depuis 15 jours que nous étions là. Notre intégration s’est bien passée. Nous nous étions fait au rythme de vie. Quelques uns d’entre nous commençaient à se lasser de la nourriture assez répétitives (beaucoup de féculents avec souvent les mêmes sauces). Nous avons finis par bien connaître tous les membres actifs de l’association.

Au niveau des activités, cette 3ème semaine s’est déroulée comme les précédentes : sensibilisation le matin et travail sur le renforcement associatif l’après-midi. Nous échangions toujours avec le président sur les problèmes en cours. Nous avons continué notre travail sur le guide de l’animateur et nous avons terminé les conventions pour le CHRT et l’école Saint-Joseph ainsi que celle pour Ange. C’est une association qui recueil les enfants des rues ou sortant de prison.

 

Le voyage à Kpalimé du vendredi au dimanche. Il est 17 h, nous venons de quitter Séname (le président) après 2 h de discussion sur l’organisation de l’association. A la hatte, nous préparons notre voyage pour le week end. Nous sommes impatient de sortir de Lomé. Nous avons quitté jusqu’à présent la capitale une fois pour aller à Togoville. Cette fois, nous nous rendons dans la contré verdoyante de Kpalimé. Cette petite ville très prisée par les touristes et les associations accueillants des expatriés, se trouve à 120 km au Nord-Est de Lomé à la limite de la région des plateaux.

Pour ce voyage, nous sommes 8 personnes :

6 yovos (Olivier, Stéven, Dorian, Laurent, Marie et Yves) et 2 ameyibos (Edem et Ghyslain) qui font office d’accompagnateurs et de négociateurs.

Nous nous rendons à la station de taxi sur la route de Kpalimé, nous prenons un taxi classique et une voiture privée. Le propriétaire travaille sur Lomé la semaine et rentre le week end sur Kpalimé. Pour rentabiliser son voyage, il fait taxi le temps de cet aller-retour. Nous quittons  enfin Lomé et sa pollution, la nuit commence à tomber. Nous traversons de nombreux village tout en apercevant l’ombre des arbres tropicaux. La fumée des brulis nous irrite les yeux. Le chauffeur de la voiture privée nous explique que ces feux illicitement allumés sont fait pour faire fuir le gibier (serpent petit rongeur) vers les routes où chemins où les attend des chasseurs armés de gourdins. Nous profitons de la durée du voyage pour échanger sur nos deux cultures Nous parlons de croyances, de vodou ou des peuples togolais. A ce rythme, le trajet ne paraît pas long.

Arrivé à Kpalimé, nous nous rendons dans un petit hôtel au prix abordable (3000 F CFA/ chambre). Nous nous désaltérons au bar de l’hôtel et nous discutons sur le programme de la soirée et du lendemain. Beaucoup d’entre nous ont pris des frites. Un plat occidental au milieu d’une cuisine togolaise répétitive, fait du bien au moral. Après le repas, nous rentrons à l’hôtel. Cette soirée sera calme car le lendemain nous nous levons de bonne heure pour effectuer l’ascension du Pic d’Agou.

Le lendemain, le réveil est dur, mas nous sommes impatients d’en découdre avec le sommet le plus haut du Togo. Il est 8 heures, nous prenons sur la terrasse de l’hôtel le petit déjeuner qu’Edem est allé chercher plus tôt. Lors du repas, il en profite pour un faire un topo sur la journée. Avant que tout le monde soit prêt, un taxi nous attend devant l’hôtel. C’était Edem qui l’avait croisé lors des courses du matin et qui lui avait donné rendez-vous. Nous rentrons dans le taxi. 2 personnes dans le coffre, Ghyslain et Dorian, 4 au milieu, Edem, Yves, Stéven et Olivier et 3 devant, le chauffeur, Marie et Laurent. Le taxi nous dépose au pied du pic à environ 10 km du sommet. Les habitants nous regardent, amusés de voir s’extirper une demi-douzaine de Yovos d’un taxi local. Nous nous répartissons avec la nourriture et l’eau dans nos sacs. 

Nous débutons l’ascension, il est 10 h. Nous sommes en pleine forme. Au début, sûr de nous et plein d’enthousiasme, nous chantons, nous rigolons, nous chahutons. Il règne une ambiance d’excursion scolaire. Nous profitons de nos 2 guides pour les questionner sur la nature luxuriante qui nous entoure. Il fait chaud et humide. Nos vêtements deviennent moite peu de temps après notre départ. Il y a beaucoup de papillons, les chants des nombreux oiseaux sont captivants. Nous traversons 2-3 villages bien accrochés à la montagne. Nous rencontrons des enfants jouant dans l’eau et de faire la lessive. Au bout de quelques heures, la fatigue commence à se faire sentir pour certain. Il est temps de faire une pause. Nous nous éloignons un peu de la petite route macadamé pour nous poser sur des rochers. Nous en profitons pour faire quelques photos de groupes. A traves les feuillages, nous apercevons un village accroché au flanc de la montagne et noyé dans la végétation. Nous reprenons la route.  La région maritime étant relativement plate, les habitants ne sont pas habitués à grimper.  Plus nous montons vers le sommet, plus la végétation dense laisse place à des champs de plantes ressemblant à des réseaux géants. Emporté dans notre élan, on rentre par inadvertance dans une zone militaire. Les gardiens ne manquent pas de leur rappeler  Edem, à peine arrivé, part négocier avec le gardien du site. Avec un billet en main, la négociation ne dure pas longtemps. Avec l’accord des gardes, nous terminons le peu de chemin qui nous sépare de la borne matérialisant le sommet. Elle se trouve à proximité de l’antenne relais du pic.

 

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Le Mercredi 29 Avril 2009Poster un commentaire

                                                 Actions conduites :

I. Sensibilisation, en porte à porte, sur la prolifération des ordures ménagères et sur l’épidémie de choléra.

Cette action a été réalisée toutes les matinées du 9 janvier au 28 janvier 2009.

    Le 7 janvier 2009, le bureau exécutif a donné une formation à tous les volontaires pour nous préparer pour l’action de sensibilisation en porte à porte (comment intervenir, quel message faire passer, etc.). La direction des services techniques de la ville de Lomé qui a appuyé moralement l’action de CEC Togo, a donné, lors d’une rencontre avec son directeur, des informations à l’association concernant un projet de réhabilitation des infrastructures et la gestion des ordures ménagères.

    Cette action s’est déroulée dans un quartier de Lomé : Tokoin Doumassesse. Nous, ainsi que d’autres volontaires de l’association, étions répartis en différents groupes chargés d’une zone à sensibiliser.
Cette action nous a permis d’observer le fonctionnement de l’association, tout en participant à cette mission avec eux. Par le biais du porte à porte, nous avons pu découvrir une population, une culture. Identifier et mieux connaître leurs problèmes rencontrés. Ceux-ci ont été communiqués aux services techniques de la capitale par des rapports réguliers faisant état de l’avancement de notre action.

II.  Amélioration de l’organisation et du fonctionnement de l’association.

   1.    A travers les échanges quotidien avec le bureau exécutif et les membre de l’association nous leurs avons fait part de nos observations dans le but de les aider à améliorer leur fonctionnement au quotidien (déléguer les responsabilités, rigueur, meilleure organisation, etc).

  2.    Création de conventions de partenariats pour différents organismes afin d’élargir son réseau et de rendre officiel ses partenaires déjà existant.
Nous avons rencontrés ces partenaires pour s’entendre sur le contenu de ses conventions. Des partenaires tels que : le Centre Hospitalier Régional de Tsévié, l’association ANGE, le groupe scolaire St Joseph.
 
    3.    Modification du guide de l’animateur des camps chantiers.
       Action menée du 13 janvier au 13 février 2009.

Ce guide permet à l’association de former les responsables de chantiers, sur la gestion financière, les relations entre les acteurs d’un camp chantier, la gestion de conflits, etc.

III.  Etude de milieu du village de Nyamadji.

Action commencée le 4 février jusqu’au 4 avril (qui est toujours en cours de réalisation)

Etapes de cette étude :

    1.    Entretien avec le directeur régional du plan. Celui-ci nous a donné des renseignements sur la réalisation d’une étude de milieu car c’était une nouveauté pour l’association.

     2.    Rencontre avec les autorités locales (préfet) pour les informer du déroulement de notre action.

     3.    Préparation et mise en place de l’étude de milieu.
Création d’outils de collecte de données (questionnaire, tableaux de recensements)

     4.    Rencontre avec le chef du village et les villageois, pour leurs expliquer notre action.
Ce premier contact fut important pour instaurer un climat de confiance et une bonne entente pour notre travail à venir.

     5.    Réalisation du budget prévisionnel de l’étude.

     6.    Du 18 au 20 février, étude du milieu sur le terrain :
 
         => rencontre avec des personnes influentes du village (chef, notables, etc.)
        => rencontre avec les différents organismes du village (regroupement de personnes, APE association de parents d’élèves, école, responsables religieux, etc.)
         => phase d’observation pour récolter les données, qui nous a permis de compléter le questionnaire.

      7.    Recensement de la population le 25 février.
Données recensées : nom, prénom, âge, résidence, sexe, religion, métier, alphabétisation.
Pour ce recensement, nous nous sommes répartis en 4 groupes de 3 personnes dont une personne du village au sein de chaque groupe, pour faciliter la communication.

     8.    Réalisation d’un cahier de connaissance du village, en fonction des observations que chacun avait recueilli sur le terrain (présentation du village et son historique, atouts, problèmes, potentialités du village, etc.). Il sera finalisé par la suite.

      9.    Le 3 avril 2009, remise au chef du village du recensement réalisé. Il a pu apporter ses modifications.

IV.  Formation du bureau exécutif en trésorerie

    1.    Du 2 mars au 20 mars, création d’outils comptable comme un plan comptable, différents cahiers comptables (banque, dépenses, recettes, caisse…), pour répondre aux besoins, exprimés ou observés, de l’association. Cette nouvelle comptabilité devait clarifier et rendre plus précis l’état financier de la structure.

     2.    Préparation de la formation (mode opératoire, exercices et répartitions des tâches entre nous)

     3.    Formation du président, du trésorier et d’un responsable logement en trésorerie, du 23 au 26 mars. Durée de la formation environ 16h. Nous avons fait en sorte que les personnes formées soit à même de former à leur tour d’autres personnes.

V.  Rencontre avec la classe de CE2 de Notre Dame de la Miséricorde à Quimper

    Le 24 Avril 2009, nous sommes allés à la rencontre des élèves de la classe de CE2 afin de leur faire partager notre expérience. Suite à leurs nombreuses questions, nous leur avons répondus en s’appuyant sur des photos.
Cela nous a permis de leur faire découvrir un continent, un pays et une culture différente.

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Le Lundi 27 Avril 2009Poster un commentaire